Les temps forts de VIVERE MEMENTO

Depuis 2009, 1.618 s’attache à définir les contours d’un nouveau luxe, plus éthique, plus en phase avec son temps. Nous avons sourcé, sélectionné, exposé et soutenu des marques pour qui le développement durable n’est pas une option, mais une nécessité afin d’entreprendre avec du sens et atteindre le beau.
Avec notre dernier événement VIVERE MEMENTO, on peut se demander pourquoi notre regard semble basculer de la responsabilité vers la notion d’expérience. Pour nous, il ne s’agit pas d’un changement de cap, mais d’une évolution sociétale nécessaire et attendue.
Si la durabilité est désormais le socle indispensable de toute entreprise du luxe, l’exceptionnel, lui, réside dans la sincérité et dans l’émotion du moment vécu. Notre mission reste la même,  elle s’incarne aujourd’hui dans une recherche de sens plus vivante, plus authentique, où éthique, beauté et expérience s’alignent. 

© Guillaume De Roquemaurel

Conçu comme une parenthèse immersive, cet événement-spectacle a célébré les expériences et les émotions justes, nouvelles valeurs du luxe. Il n’avait pas pour vocation d’apporter des réponses toutes faites, mais de suspendre le temps pour penser, ressentir et habiter pleinement cette bascule, plus sensorielle, que connaît l’industrie créative. 

En liant l’art, la culture, la pensée contemporaine et l’entrepreneuriat, nous avons voyagé, imaginé, appris, ri… Nous avons dansé sur un fil, en équilibre, souvent en apesanteur, quelques fois en apnée. Ce qui en ressort est un moment vrai, humain et mémorable. 

Nous sommes heureux de vous partager quelques temps forts. 

Gildaa et Bertrand Burgalat : création et IA, la fin de l’accident ?

Burgalat_Gildaa.jpg
© Guillaume De Roquemaurel

Sur scène, deux univers s’apprêtent à dialoguer. D’un côté, Gildaa, artiste aux multiples facettes, à la présence magnétique. De l’autre, Bertrand Burgalat, figure iconique de la pop, fondateur de label et président du SNEP. Si leurs styles diffèrent, leur questionnement est commun, presque vital. 

Entre deux performances habitées de Gildaa, la discussion s’installe, informelle, comme si nous avions droit à entrevoir le quotidien d’artistes en studio d’enregistrement qui, entre deux prises, s’interrogent sur le sens profond de leur vocation : « Ce qui est changeant avec l’IA, c’est que l’accident est menacé, et l’accident est profondément humain » mentionne Gildaa. 

Bertrand élargit alors le débat. On ne parle plus seulement de notes ou de rythmes, mais de survie créative. « Les seules activités qui ont une chance de s’en sortir sont celles qui sont faites de choses imparfaites, avec une sincérité, avec une âme ». Une réflexion qui a trouvé un écho vibrant dans cette interaction. Quelle démonstration ! 

Scott Longfellow : voir des mondes qui ne souhaitent pas se révéler.

© Guillaume De Roquemaurel

« On vit dans un monde fait de plusieurs mondes, en fonction de notre appareil sensoriel, mais aussi en fonction des histoires que l’on se raconte ».

Ce jour-là, Scott a fait face à un monde qui n’a pas souhaité se montrer : celui, omniprésent, du digital. Suite à une panne technique, sa présentation est restée muette, l’écran noir. Dans ce silence de la machine, le discours de Scott a basculé vers un royaume que nous connaissons tous, mais que nous fréquentons trop peu : celui de l’imaginaire. Accident ou mise en scène préméditée ? Privé d’images, chaque spectateur a dû construire les siennes. Scott nous a fait adopter la vision d’un moustique, d’une libellule ou encore d’une chouette.

Cet exercice, par son caractère imprévu, reste gravé dans la mémoire de ceux qui l’ont vécu. Était-ce une coïncidence ? Selon Scott, c’était plutôt un signe : « Le signe que nous cherchons à nouveau, non pas à réduire le monde à une seule réalité, mais apprendre à communiquer et circuler dans un monde fait de plusieurs mondes ». 

Et encore ?

S’en sont suivis de multiples autres moments de grâce et d’apesanteur. Entre aspérités techniques, démonstrations profondes et nos sens éveillés, chaque intervenant (Charles Pépin, Manon Fleury, Morgane Pouillot, Ronan Bouroullec, Thierry Teyssier, Mathilde Castel… ) a suspendu le temps à sa manière. Il en reste un moment rare, une traversée collective qui continue à résonner, nous repartons non pas avec des réponses, mais des questions sur une nouvelle manière d’habiter le monde. 

Ci-dessous un résumé VIVERE MEMENTO en slam de Rémi Sabouraud. Une immersion poétique qui vous fera vivre (ou revivre) cette expérience mémorable. 

À écouter les yeux fermés en cliquant ci-dessous :

© Guillaume De Roquemaurel

VIVERE MEMENTO en 1:20 minutes

Nous avons demandé à Airo Studio de réaliser un film capturant l’essence et les émotions que nous avons vécu le 10 février dernier, date qui restera gravée pour certains d’entre nous…
Nous sommes heureux de partager avec vous l’extrait d’un moment fort à vivre ou à revivre !

Ce qui nous a, de loin, le plus touchés, ce sont vos retours !

Zeen is a next generation WordPress theme. It’s powerful, beautifully designed and comes with everything you need to engage your visitors and increase conversions.